test 0 ARROSOIR régulièrement à la vente aux pépinières Lepage Bretagne "Bord de mer"

0 ARROSOIR régulièrement à la vente sur la pépinière

L’arrosoir est un récipient généralement avec une poignée et un entonnoir, utilisé pour arroser les plantes à la main. Il est utilisé depuis au moins 79 après JC et a depuis connu de nombreuses améliorations dans sa conception. En dehors de l'arrosage des plantes, il a des usages variés, car c'est un outil assez polyvalent.

La capacité du conteneur peut aller de 0,5 litre (pour les plantes domestiques d'intérieur) à 10 litres (pour une utilisation générale dans le jardin). Il est généralement en métal, en céramique ou en plastique. Au bout du bec, une "rose" (un dispositif, comme un bouchon, avec de petits trous) peut être placée pour briser le jet d'eau en gouttelettes, pour éviter une pression excessive de l'eau sur le sol ou sur les plantes délicates.

En France, le mot "arrosoir" apparaît en 1365. Dans un premier temps sous la forme “d’arousour”, il donne rapidement le verbe « arroser » par glissement, le mot « arrosoir » est alors né.

Le terme anglais “arrosoir” (watering can) est apparu pour la première fois en 1692, dans le Journal du Jardinnier Pasionné de Lord Timothy George de Cornwall. Avant cela, il était connu comme un “pot d'arrosage” (watering pot).

A l’origine, l’eau était transportée dans des panses de chèvre, puis dans des gourdes en cuir. Plus tard, apparaissent des récipients en terre cuite appelés "vases" puis "vaisseaux", un peu comme des amphores. Ils ne prennent le nom d’arrosoirs que vers le milieu du XVIIIème siècle.

Les premiers arrosoirs fabriqués en cuivre sont appréciés pour leur robustesse, mais leur forme ronde les rendait difficiles à manipuler. En 1750, soit peu de temps après leur création, grâce aux jardiniers, ils sont complétés. Un grand progrès vient de voir le jour : les pommes d'arrosoirs amovibles! Et ce n’est qu’à la fin du XVIIIème siècle que l’arrosoir prend l’apparence qu’on lui connaît aujourd’hui.

En 1886, l'arrosoir "Haws" a été breveté par John Haws. Le brevet disait "Cette nouvelle invention forme un arrosoir beaucoup plus facile à transporter et à incliner, et en même temps beaucoup plus propre et plus adapté à l'utilisation que tout autre mis à la disposition du public.”

L'arrosoir traditionnel, est fabriqué en acier galvanisé à chaud (la galvanisation à chaud consiste à tremper la pièce en acier dans du zinc en fusion). Le zinc est intéressant pour sa robustesse ainsi que des propriétés fongicide et antiseptique avérées. Le jardinier dispose souvent de deux pommes amovibles : une pour l'arrosage "classique", à gros trous (diamètre 1,4 mm) et une pomme munie d'une grille à petits trous (diamètre 0,8 à 1 mm) permettant un arrosage fin, adapté aux semis. Ces pommes sont le plus souvent en acier galvanisé ou en plastique et sont munies de grilles en acier zingué ou en laiton. Les arrosoirs d'intérieur, plus petits, sont rarement munis de pomme, mais possèdent un long col, fin et offre un petit débit d'eau. Ils sont indifféremment en métal ou en matière plastique.

Les arrosoirs sont bien sûr utilisés par les jardiniers pour arroser les plantes, par les routiers pour appliquer du bitume sur l'asphalte, comme ornements et régulièrement dans des œuvres d'art symboliques. L’artiste impressionniste Pierre-Auguste Renoir a peint une œuvre intitulée Une fille à l'arrosoir.


  • Collection : ARROSOIR à la pépinière