test 0 ROMARIN régulièrement à la vente aux pépinières Lepage Bretagne "Bord de mer"

0 ROMARIN régulièrement à la vente sur la pépinière

Le Romarin est une plante bien connue aussi bien des jardiniers, que des cuisiniers, ou encore des pharmaciens. En effet, ce petit arbuste (qui peut tout de même atteindre jusqu’à 2m de hauteur) est connu pour soulager les problèmes digestifs et diffuser un arôme très caractéristique, que l’on utilise en particulier dans les plats à cuisson longue.

D’un point de vue botanique, le Romarin est le nom vernaculaire du Salvia Rosmarinus, qui pousse facilement dans la nature sur les terrains rocailleux et calcaires du pourtour méditerrannéen. Cette plante mellifère (produisant une quantité abondante de nectar pour la production de miel) fait partie de la famille des lamiacées, où l’on trouve aussi la Menthe, la Sauge ou encore le Thym.

On le reconnait facilement, et tout au long de l’année, grâce à ses feuilles persistantes sans pétiole. Celles-ci sont  coriaces, fines et allongées, et d’une couleur vert sombre luisant sur le dessus, blanchâtres en dessous.

Amateur de zones sèches et chaudes, le Romarin s’adapte aussi dans des régions plus tempérées, à partir du moment où le sol est bien drainé et l’exposition ensoleillée. Mais il peut malgré tout  hiverner dans les climats plus froids si paillés ou déterrés et transférés dans des conteneurs dans une structure protégée.

La floraison s’étale entre la fin de l’hiver et le début du printemps (même si certaines variétés présentent une seconde floraison en automne). Les fleurs forment des sortes de grappes et se colorent de bleu, pouvant aller du bleu très pâle jusqu’au violet soutenu. Comme pour la plupart des Lamiacées, le fruit est sec et à graine unique, et de couleur brune.

Nécessitant peu d’entretien, il suffit généralement de le tailler légèrement en Avril-Mai, soit peu après sa floraison, et ce dans le seul but de maintenir une forme et une taille harmonieuses. De plus, le Romarin ne craint pratiquement aucun nuisible : il faudra simplement veiller à ne pas le surcharger trop en eau, au risque de provoquer des rhizoctones bruns (tâches brunes que l’on trouve parfois sur les pommes de terre ou les betteraves qui ont été trop humidifiées).

Les amateurs de jardins taillés apprécient aussi les variétés touffues de Romarin qui se prêtent facilement à l’art topiaire. Il se multiplie facilement au printemps ou à l'automne par bouturage ou marcottage.

La récolte du Romarin peut débuter 3 à 4 mois après la plantation. Pour cela, on coupe les pousses au-dessus du sol (12 à 15 cm) à l’aide de ciseaux, puis on suspend les branches en bouquets dans un endroit sec et ombragé. Ces brins peuvent aussi se conserver une semaine à 10 jours au frigo, pour conserver leur fraîcheur.

Ensuite : place aux cuisiniers en herbe !


  • Collection : ROMARIN à la pépinière